La mission de Christine Lagarde est particulièrement compliquée. Elle doit même «faire le grand écart», observe Thomas Gitzel, chef économiste auprès de VP Bank, à Vaduz. Sa politique monétaire doit prendre en compte les effets du variant Delta sur la conjoncture en même temps que la hausse de l’inflation. Après sa réunion de jeudi, il faut reconnaître que «l’exercice de communication a été réussi», déclare Arthur Jurus, stratégiste senior auprès du gérant Oddo BHF.