Cet été, «Le Temps» vous emmène sur la piste du sucre, denrée plaisir, désir coupable, valeur industrielle et monnaie d'échange

La voix est inquiète au téléphone. «Vous êtes sûre de vouloir venir maintenant? Il n’y a plus rien à voir… Il vaudrait mieux attendre octobre, quand la campagne reprend.» Car en été, la sucrerie est entre deux cycles et prend des airs de grandes vacances, elle se lave, elle répare ses machines, elle souffle. Ah, ces urbains qui ne connaissent rien au rythme de la betterave!