Les portes virtuelles de Watches and Wonders Geneva se sont refermées ce mardi. Pendant sept jours d’effervescence numérique, 38 marques – dont une bonne partie issue des groupes Richemont et LVMH ou encore Rolex-Tudor – ont enchaîné les rendez-vous en vidéoconférence pour présenter leurs nouveautés aux médias, aux détaillants et à des clients triés sur le volet. A l’heure du bilan, une dizaine d’exposants contactés par Le Temps portent un regard contrasté sur l’événement organisé par la Fondation de la haute horlogerie (FHH).

Globalement, tous saluent les efforts déployés pour permettre à une partie de l’industrie de se réunir et d’occuper le terrain sous une bannière commune. «Cette concentration répond au besoin d’attirer l’attention internationale au-delà des publications et sites d’information spécialisés, comme le faisaient les grands salons physiques. En ce sens, l’exercice est réussi», constate Antoine Pin, directeur de la division horlogère de Bulgari.