Par carte, sans contact, par smartphone ou grâce à des cryptomonnaies: les moyens de paiement numériques se multiplient. Ils mettent l’industrie du billet de banque sous pression, la poussant à sortir de son historique discrétion, pour défendre l’attrait des coupures. Après Sicpa, qui ouvrait son usine secrète d’encres de sécurité cet été au Temps, c’est au tour de KBA-NotaSys d’entrouvrir ses portes, bien gardées, derrière lesquelles sont conçues les planches à billets équipant les imprimeries de nombreuses banques centrales. L’entreprise revendique l’utilisation de ses machines pour 95% des coupures produites dans le monde.

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