C’est une vieille histoire de banquiers privés qui refait surface au Tribunal fédéral. Il y a une vingtaine d’années, deux membres de la famille Hentsch ont approché la banque Lombard Odier, car ils estimaient avoir le droit d’en devenir associés ou d’être inclus dans le partage du capital. Ils se basaient sur un document de 1982 par lequel les associés de la banque Hentsch, fondée par un de leurs aïeuls, s’engageaient à les accepter comme associés, pour autant qu’ils en soient jugés dignes et capables. L’établissement a par la suite fusionné avec la banque Darier, pour donner une nouvelle entité qui a à son tour fusionné avec Lombard Odier, en 2002.