Thomas Jordan, le président de la BNS, s’est exprimé en ces termes dans Le Matin Dimanche du 10 mai au sujet de la demande des Verts de verser une part importante de la «réserve pour distributions futures» destinée aux cantons et à la Confédération: payer une telle somme «impliquerait que nous vendions une partie de nos positions en actions et obligations détenues en monnaies étrangères. Pour transférer l’argent à la Confédération, nous devrions ensuite racheter du franc, qui se raffermirait alors, ce que veut justement éviter notre stratégie.»

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