Il fut un temps, au début 2018, où le taux de change de l’euro face au franc s’élevait à environ 1,20. La «faute» à une économie mondiale robuste et à l’espoir mutuel que les banques centrales en Europe pourraient, elles aussi, progressivement normaliser leurs taux directeurs dans la foulée de la Fed américaine.

Mais, depuis, le différend commercial entre les Etats-Unis et la Chine a affaibli l’économie industrielle mondiale. En conséquence, le franc suisse s’est renforcé par rapport à l’euro à 1,10 et même plus bas. Certes, au tournant de l’année, avec la conclusion de la phase 1 de l’accord commercial sino-américain, il y avait de l’espoir que les perspectives s’améliorent pour l’industrie.