On en parlait comme d’une révolution. Quand en juin dernier les actions des principales entreprises cotées en yuans à Shanghai et à Shenzhen faisaient leur entrée dans l’indice mondial des émergents MSCI, les investisseurs frémissaient. Mais c’était compter sans les dégâts collatéraux causés par le conflit commercial entre Washington et Pékin, faisant perdre à la Chine son deuxième rang parmi les places boursières mondiales au profit du Japon. Les indices ont chuté – Shanghai a perdu plus de 11% sur un an, Shenzhen plus de 20%. La ruée vers les pépites de l’Empire du Milieu n’a pas eu lieu.

A ce propos: La Longue Marche des banques suisses en Chine