Aller au contenu principal
Encore 1/5 articles gratuits à lire
Boris Collardi dirigeait Julius Baer depuis 2009.
© ARND WIEGMANN

Banque

Boris Collardi quitte Julius Baer pour rejoindre Pictet

En poste depuis 2009, le banquier vaudois codirigera la gestion privée de Pictet à partir de mi-2018. Il est remplacé par Bernhard Hodler chez Julius Baer, dont l'action perdait 4% à l'ouverture de la Bourse suisse lundi

La banque privée Julius Baer a annoncé ce lundi la nomination d’un nouveau directeur général après la démission de Boris Collardi, qui va rejoindre la banque genevoise Pictet Group. Bernhard Hodler, l’actuel directeur de la gestion des risques, va reprendre les commandes avec effet immédiat, a indiqué la banque dans un communiqué.

A l'ouverture de la Bourse suisse lundi, l'action Julius Baer perdait environ 4%.

Bernhard Hodler, 58 ans, avait rejoint la banque en 1998 après avoir travaillé notamment chez Credit Suisse à Zurich et à Londres. «Julius Baer est en excellente forme», a déclaré Daniel Sauter, le président du groupe, cité dans le communiqué, qui a remercié Boris Collardi pour sa contribution à l’expansion de la banque. «Bien que nous regrettions de le perdre, nous respectons son désir personnel pour un changement et nous lui souhaitons le meilleur pour l’avenir», a-t-il ajouté. La banque lancera «un processus d'évaluation concernant la direction à long terme du groupe».

Agé de 43 ans, Boris Collardi dirigeait Julius Baer depuis 2009 et a mené une série d’acquisitions qui ont contribué à renforcer la présence internationale de cet établissement de gestion de fortune. Il rejoindra le groupe Pictet mi-2018, où il aura la responsabilité conjointe de Pictet Wealth Management (gestion de fortune) aux côtés de Rémy Best, associé de tutelle de cette activité depuis décembre 2014, précise la banque privée genevoise dans un autre communiqué.

Développement suit

Publicité
Publicité

La dernière vidéo economie

«Nous tirons parti de la lumière pour améliorer le bien-être des gens»

Candidate au prix SUD de la start-up durable organisé par «Le Temps», la société Oculight est une spin-off de l’EPFL qui propose des aides à la décision dans l’architecture et la construction, aménagement des façades, ouvertures en toitures, choix du mobilier, aménagement des pièces, pour une utilisation intelligente de la lumière naturelle. Interview de sa cofondatrice Marilyne Andersen

«Nous tirons parti de la lumière pour améliorer le bien-être des gens»

n/a
© Gabioud Simon (gam)