L’action d’UBS a gagné 3,4% mercredi, «une hausse due au départ de Peter Kurer plus qu’à l’arrivée de Kaspar Villiger», souligne l’analyste Christian Stark de Cheuvreux, qui reconnaît à Villiger, faute d’expérience bancaire, «un solide réseau politique, utile face aux Etats-Unis et à l’UE». A l’Association suisse des banquiers, on estime que «c’est un bon choix pour UBS dans sa situation actuelle, car Kaspar Villiger connaît tant les rouages de Berne que ceux de la Bahnhofstrasse». L’analyste de Kepler, Mathias Bueeler, évoque les «talents de négociateur de Villiger, importants dans un contexte en mutation pour les banques suisses». «L’impulsion stratégique ne viendra pas de Villiger, mais de Grübel, qui sera la figure dominante», note Javier Lodeiro, de Sal. Oppenheim.