En milieu de semaine, le marché suisse a repris le chemin de la hausse, après avoir consolidé la veille. Le SMI a progressé de 1% à 8620 points et le SPI de 0,75% à 6705 points, encouragés par la publication de l'indice des prix à la consommation aux Etats-Unis qui a permis au Dow Jones de franchir le sommet des 12000 points. D'un point de vue technique, l'indice dispose d'un support entre 8400 et 8490 et d'une résistance à 8680. Les bancaires ont réalisé un beau tir groupé mercredi, stimulées dans le sillage d'une hausse de leur objectif de cours par Goldman Sachs. Elles ont également apprécié les bons chiffres publiés par JP Morgan. UBS a engrangé 2% à 78,25, Julius Bär 1,5% à 129,80 et Credit Suisse Group 1,2% à 74,85. Pour sa part, Synthes a affiché une progression de 1,5% à dans le sillage de résultats trimestriels globalement conformes aux prévisions des analystes. Le groupe a confirmé ses objectifs pour l'ensemble de l'exercice en cours. Novartis (+1,4% à 73,80), Nestlé (+ 0,7% à 437,75) et Nobel Biocare (+ 0,5% à 305,25) se sont bien comportés à la veille de la publication de leurs résultats trimestriels. Parmi les replis du jour, il faut mentionner Swisscom (-0,9% à 430) et Roche (-0,4% à 218,90). Au sein des valeurs secondaires, la Banque cantonale de Saint-Gall connaît depuis quelques semaines une envolée de son cours dans des volumes relativement élevés en raison de spéculations sur une éventuelle reprise ou un rapprochement avec un autre institut financier. Le groupe saint-gallois a démenti ces rumeurs, réaffirmant qu'il ne mène aucune discussion concernant un projet de reprise ou autre. De plus, l'actionnariat ne semble pas avoir changé. Le titre a subi des prises de bénéfices mercredi, clôturant en repli de 2,8% à 1730 francs. Pour sa part, Georg Fischer a bondi mercredi de 2,3% à 633,50 francs en raison des rumeurs d'expansion de OC Oerlikon après la finalisation de l'acquisition de Saurer. Le volume a par conséquent été beaucoup plus important que d'habitude. De plus, selon certains spécialistes, l'évaluation de Georg Fischer est relativement bon marché par rapport à ses concurrents.