La transaction, annoncée au printemps dernier, devait lui servir à éponger sa dette. Avec les 800 millions de francs tirés de la vente de ses activités de services et de technique du bâtiment au pôle construction de Bouygues, Alpiq espérait ramener son endettement de 878 millions (à fin juin 2018) à plus que quelques dizaines de millions. Dans la foulée, le groupe énergétique pouvait se concentrer sur son recentrage stratégique sur la production d’électricité.

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