Rachat, partenariat stratégique, le groupe de logistique Panalpina est l’objet de toutes les convoitises depuis le début de l’année. Mi-janvier, le concurrent danois DSV proposait 170 francs par action pour s’offrir la société bâloise active tant dans l’e-commerce que dans le transport de pétrole et de gaz, valorisant celle-ci à plus de 4 milliards. Un mois plus tard, Panalpina évoquait une possible fusion avec son homologue koweïtien Agility, poussant DSV à renchérir à 180 francs par action, payé en liquide et en actions propres. Le titre Panalpina grimpe, les investisseurs s’enthousiasment. Mais, pour l’heure, rien n’aboutit.