Le premier ministre italien, Giuseppe Conte, avait pris le temps mercredi de suivre la réponse de Bruxelles pour réparer et relancer l’économie européenne dévastée par le Covid-19. Infatigable, tel un pèlerin, il n’a cessé de réclamer plus de solidarité au sein des Vingt-Sept, son pays ayant été le tout premier à être frappé brutalement par la pandémie. «Les propositions vont vraiment dans la direction indiquée par l’Italie, a-t-il tweeté aussitôt qu’Ursula von der Layen a évoqué, devant le Parlement européen, un fonds de relance de 750 milliards d’euros. Nous avons été décrits comme des visionnaires parce que nous y avons cru dès le début.» Si les propositions sont avalisées, l’Italie en sera le principal bénéficiaire, avec 172,754 milliards d’euros.

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