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Immobilier

Les bureaux continuent de se vider à Genève et à Zurich

Les restructurations d’entreprises se poursuivent partout en Suisse. Les propriétaires d’immeubles cherchent à optimiser leurs locaux en adaptant leurs espaces pour du travail partagé. Ou envisagent de réaffecter leurs surfaces commerciales en logements

L’immobilier commercial est en perte de vitesse. Les incertitudes se seraient accentuées depuis que le peuple suisse a rejeté en février dernier le projet fédéral de troisième réforme de l’imposition des entreprises (RIE 3). Les experts de Naef Immobilier assurent, à l’unisson avec Acanthe et BNP Paribas, que «le statu quo ne déstabilisera pas l’implantation de nouvelles sociétés entre les cantons». D'après leur étude conjointe publiée ce mercredi, ces derniers «imaginent mal les multinationales ou organisations internationales au bénéfice d’un statut fiscal privilégié délocaliser rapidement suite à cette votation».

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Force est de constater que les bureaux continuent de se vider partout en Suisse. Les entreprises poursuivent leurs réductions d’effectifs en raison du contexte économique général. Bilan: les taux de vacances montent en flèche. Rien qu’à Genève et à Zurich, l’étendue des surfaces commerciales disponibles a grimpé de 3,5% l’an passé, pour plafonner à 590 000 m2, selon l'étude. A tel point que les propriétaires d’immeubles cherchent à réaffecter leurs biens en logements ou en espaces de travail mutualisés.

Le centre-ville se désertifie

Pire, d'après les experts de Naef: au bout du Léman, les entreprises refusent à présent de signer des baux de 5 ans et négocient des options de sortie anticipée. Et les périodes de gratuité se rallongent dangereusement. «Le centre-ville, disposant d’équipements anciens et qui ne sont plus conformes aux attentes, se désertifie», préviennent les auteurs de l’étude. Les entreprises cherchent en effet à rejoindre la périphérie où les projets immobiliers neufs offrent des installations moins chères et de meilleure qualité.

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