L’Europe, les Etats-Unis, puis le reste du monde. En trois étapes, le parcours classique suivi par la plupart des sociétés suisses à l’heure de leur expansion internationale.

Mais pourquoi la Chine, plus grand marché de la planète, source encore intarissable d’opportunités commerciales, se trouve-t-elle dans le «reste du monde»? Les entreprises suisses ont pourtant flairé très tôt son potentiel et beaucoup s’y sont engouffrées lorsque l’Empire du Milieu a commencé à s’ouvrir au capitalisme occidental. Le fabricant d’ascenseurs Schindler a été, par exemple, la première société étrangère à y poser ses cartons en 1980.