Une polémique qui ternit l’image des affineurs d’or suisse. La publication d’un rapport de l’ONG Swissaid mi-juillet rappelait que certaines raffineries helvétiques se fournissent encore en or difficilement traçable à Dubaï. L’émirat est régulièrement pointé du doigt pour être une plaque tournante de métaux précieux africains soupçonnés d’être souvent d’origine criminelle.

La branche emploie actuellement 1500 personnes en Suisse. Elle a importé l’an dernier 2100 tonnes d’or, réparties en 1200 tonnes de barres, 500 tonnes d’or minier et 400 tonnes d’or recyclé, selon l’Association suisse des fabricants et commerçants de métaux précieux (ASFCMP). Parmi ses 14 membres se trouvent cinq raffineries certifiées par les standards de la London Bullion Market Association (LBMA).