La fin de l’année approche, et avec elle se concrétisent les prévisions d’avril qui annonçaient 2020 comme le pire millésime de l’histoire horlogère helvétique. La Fédération de l’industrie horlogère suisse le confirmait dans ses dernières statistiques: «Les exportations ont diminué d’un quart depuis janvier, laissant présager la plus forte contraction annuelle jamais enregistrée au cours des 80 dernières années.»

Dans l’ombre, les sous-traitants de l’Arc jurassien et d’ailleurs accusent le coup. Le chômage partiel permet certes de limiter les dégâts, mais le spectre de la faillite n’est jamais bien loin pour les entreprises qui affichaient déjà une santé vacillante avant l’arrivée du covid.