Des entreprises qui résistent aussi bien à la pandémie qu’elles se sont adaptées au franc fort. Un chômage à moins de 3%. Une inflation qui remonte, mais qui reste largement inférieure à celle de pays où elle atteint des records vieux de plusieurs décennies. Des finances publiques toujours saines, malgré les dépenses extraordinaires engendrées par la crise sanitaire. Qu’allait bien pouvoir pointer du doigt l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) jeudi, à l’occasion de sa traditionnelle analyse de l’économie suisse?