A priori, des prix bas du pétrole ne sont pas mauvais pour l’économie, puisqu’ils favorisent la consommation. Néanmoins, la chute du baril enregistrée depuis vendredi a semé la panique sur les bourses mondiales lundi. Car elle résulte d’une guerre des prix entre l’Arabie saoudite et la Russie, qui intervient dans un contexte mondial déjà rendu incertain par l’épidémie de coronavirus.

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