Code41 prend de l’ampleur. Née en 2016, cette marque qui se voyait en «enfant terrible» de l’industrie horlogère suisse, qui dénonçait la «tromperie du Swiss made» et qui promettait de «mettre un coup de pied dans la fourmilière» a grandi. La société lausannoise, qui s’appelait à l’époque Goldgena, emploie désormais dix employés (contre quatre il y a deux ans) pour un chiffre d’affaires de 4,5 millions de francs l’an dernier (2 millions en 2017). Dès mardi, elle va commercialiser son propre mouvement horloger mécanique.

Lire aussi: Goldgena veut bousculer la «fourmilière horlogère» (25.05.2016)