Le mot «hub» revient régulièrement chez les décideurs économiques thaïlandais. Ces derniers veulent faire de leur pays un centre névralgique pour diverses activités. Notamment de production et d'exportation industrielle et agricole, de tourisme, de tourisme médical, d'éducation, de recherche et d'aviation.

Le pays a déjà fait ses premières armes dans ces secteurs grâce à des investissements étrangers et locaux, mais aussi grâce à une main-d'œuvre abondante et pas chère. Les résultats sont visibles, malgré des manquements. Son économie résiste à la crise des «subprime» ou au ralentissement aux Etats-Unis et en Europe.

Pour poursuivre son chemin, la Thaïlande est prête à investir sa réserve de guerre de 120 milliards de dollars. Mais son plus grand atout est sa situation, c'est-à-dire entre l'Inde et la Chine et au milieu de l'Asie du Sud-Est. C'est cela qui explique la volonté d'y multiplier les hubs.