Axa a choisi sa propre voie sur le marché. Le premier assureur du pays est sorti l’an dernier de l’Association suisse d’assurances (ASA) pour se positionner de façon autonome dans le dialogue politique. Et dans la prévoyance professionnelle, le groupe a abandonné le modèle d’assurance complète, qui garantit en tout temps le risque de placements, mais qui se traduit par une moindre rémunération des avoirs des assurés. Depuis 2019, il a opté pour des solutions dites semi-autonomes, plus flexibles et, pour les assurés, plus rémunératrices dans un contexte de taux d’intérêt extrêmement bas.

La transformation s’est d’abord soldée par la perte d’un cinquième des revenus dans la prévoyance. Elle s’efforce maintenant de la compenser, notamment en Suisse romande, avec Axa Fondation LPP Suisse romande, déclare Constance Reschke, responsable de la prévoyance professionnelle d’Axa Suisse.