Pour l’un, c’est une violation d’une obligation légale permettant de camoufler des pratiques obscures. Pour l’autre, c’est une affaire d’étiquetage manuel qui peut éventuellement entraîner un oubli. Fin août, le Bruno Manser Fonds (BMF) déposait une plainte contre Ikea Suisse et sa directrice générale, Jessica Anderen, au Département fédéral de l’économie, de la formation et de la recherche (DEFR). L’ONG accusait le géant de l’ameublement «d’infraction à la loi sur l’information des consommatrices et des consommateurs et à l’ordonnance sur la déclaration du bois et des produits en bois». Mardi, le BMF a fait savoir que le DEFR allait vérifier ses allégations.

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