Faute de pouvoir accoster au port de Guangzhou, celui où transite la plus grande partie des matières premières importées en Chine, des bateaux chargés de minerais de fer, d’aluminium, de cuivre, de produits agricoles ainsi que des bateaux-citernes s’alignent au large de la mer de Chine. Pour cause, le service de déchargement fonctionne au minimum, la plupart des employés se trouvant en congé forcé. Même à 1000 kilomètres de Wuhan, l’épicentre du coronavirus, la ville portuaire n’est pas épargnée par l’épidémie. Par ailleurs, de nombreux importateurs invoquent la clause de force majeure et annulent les commandes.

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