Il y a eu une nouvelle audience mardi à Londres où la justice a accusé Glencore de corruption. Une de plus dans une série de procédures, aux Etats-Unis, au Brésil, au Royaume-Uni, en Suisse et aux Pays-Bas, contre le géant zougois des matières premières. Il a payé en mai 1,02 milliard de dollars pour que les dossiers outre-Atlantique soient classés, plaidant coupable de corruption en Afrique et en Amérique et de manipulation du marché du pétrole aux Etats-Unis. L’instruction britannique doit aussi aboutir à un accord cette année.