Les biosimilaires et les génériques n’ont pas la cote au pays de la pharma. Si les médecins et pharmaciens remettaient systématiquement le biosimilaire le moins cher à la place des médicaments biologiques dont le brevet est échu, on économiserait 100 millions de francs par an. Telle est la conclusion d’une étude publiée la semaine dernière par Curafutura, une association des assureurs maladie, et l’organisation Biosimilar.ch. Or les ventes de biosimilaires stagnent après trois à cinq ans en moyenne, à moins d’un tiers des parts de marché, selon l’étude.