En cette période de pandémie, le Conseil fédéral n’a pas à se précipiter pour mettre fin aux mesures de soutien à l’économie. Pour sa part, la Banque nationale suisse (BNS) doit maintenir sa politique fiscale expansionniste tout en restant vigilante sur les risques auxquels est exposé le secteur financier. Berne doit certes parer à l’urgence, mais il ne doit pas perdre de vue les défis à long terme, comme la réforme de la prévoyance vieillesse.

Lire aussi: Les vaccins dynamisent la reprise, mais à des rythmes inégaux