Dans un communiqué diffusé lundi, le Credit Suisse salue le fait que les recommandations de la commission d’experts instituée par le Conseil fédéral reposent sur les normes minimales internationales fixées par le Comité de Bâle pour le contrôle bancaire en septembre dernier.

Le numéro deux bancaire helvétique souligne se préparer depuis deux ans à l’évolution de la réglementation, en ayant pris soin d’intégrer ce durcissement réglementaire dans sa stratégie. L’établissement précise ainsi avoir réduit ses actifs pondérés en fonction du risque de près de 30% ces deux dernières années dans le cadre de la réglementation Bâle II, actuellement en vigueur.

Se prévalant de figurer au rang des établissements les mieux capitalisés du monde, le Credit Suisse part du principe qu’il ne devra pas apporter d’importants changements dans ses projets et sa politique de versement de dividende.

A l’image du Credit Suisse, l’UBS laisse entendre dans un bref communiqué qu’elle pourra répondre aux nouvelles exigences sans avoir à lever de nouveaux capitaux. La première banque helvétique se dit prête et également bien préparée face à cette évolution.