Perte de 1,6 milliard de francs pour le deuxième trimestre, changement de directeur général, nouvelle stratégie qui n’est connue que dans ses grandes lignes: Credit Suisse a vécu une journée de mercredi particulièrement intense. Et peut-être capitale pour l’avenir de la deuxième banque du pays, touchée par d’importants scandales ces deux dernières années, et maintenant rattrapée par l’effondrement des marchés provoqué par l’invasion de l’Ukraine. Résumé et analyse des annonces.