Autour de 7,5%: c’est la part de marché que Credit Suisse estime détenir dans la clientèle de détail en Suisse. Et les moins de 30 ans sont proportionnellement moins nombreux à avoir recours à ses services que les quinquagénaires. La deuxième banque du pays a donc décidé d’investir plusieurs centaines de millions (le chiffre n’est pas précisé) sur deux ans, pour moderniser son offre et réorganiser sa division Swiss Universal Bank, qui fournit près de la moitié du bénéfice avant impôts du groupe. Un peu plus de neuf mois après avoir achevé un plan mondial de restructuration de trois ans.