Les plus connues s’appellent Amandine et Charlotte. Mais il y a aussi Agata, Désirée, Annabelle et des dizaines d’autres. Toutes des patates. De celles dites de table, présentées telles quelles à l’achat – soit 172 000 des quelque 350 000 tonnes consommées chaque année en Suisse – et dont les ventes ont bondi pendant les deux mois de confinement imposés pour lutter contre la pandémie de Covid-19. «La hausse est de l’ordre de 30% par rapport à la même période de l’an passé», précise Ruedi Fischer, président de l’Union suisse des producteurs de pommes de terre (USPPT).

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