Son actualité évoquerait presque l’image du phénix, renaissant au milieu d’une montagne de cendres de billets de banque et de pages de livres consumées. Ni le déclin du papier ni la crise du livre ne semblent avoir raison de l’entreprise zurichoise Orell Füssli, spécialisée dans l’édition et l’impression de billets de banque. Pas même le vol de coupures de 1000 francs dans ses locaux en 2012, qui avait considérablement entaché sa réputation. Le groupe retrouve les chiffres noirs au premier semestre, inscrivant un bénéfice net de 5,3 millions de francs, après une perte de 200 000 francs à la même période de l’an dernier, selon les chiffres publiés vendredi.