Parmi les premières victimes de la situation en Ukraine, on peut citer les énergies dont les prix flambent. Les cours du gaz naturel, en hausse historique depuis plus d’un an, ont encore augmenté mardi. Sur le marché de référence en Europe, le TTF néerlandais, le mégawattheure (MWh) se négociait à plus de 76 euros mardi après-midi, gagnant plus de 5,5%, contre une vingtaine d’euros avant la pandémie. Le baril de Brent s’est rapproché du seuil symbolique des 100 dollars: il s’échangeait à 97,4 dollars, son plus haut niveau depuis 2014. Les prix de l’aluminium et du nickel ont également atteint des niveaux inégalés depuis plusieurs années.