La semaine dernière, tout un quartier à Pékin était fermé à la suite de l’apparition d’un foyer de Covid-19. Objectif: prévenir toute nouvelle contamination par le virus. Dans un autre, c’était le semi-confinement pour la même raison. Les restaurants étaient ouverts, mais que pour le déjeuner ou à l’emporter. Les salles de gym étaient fermées. Et c’est ainsi, à coups de mesures chirurgicales, que les autorités chinoises tentent d’éviter une deuxième vague de la pandémie. Leur priorité: remettre à tout prix le moteur économique en état de marche. La stratégie a payé. Après avoir été paralysé pendant presque trois mois, le pays a renoué avec la croissance, avec un bond de 3,2% de son produit intérieur brut (PIB) au deuxième trimestre. Contre -6,8% au premier trimestre.

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