«L’aventure est fascinante, mais c’est très dur. On ne compte pas les heures», prévient Alessandro Soldati lorsqu’on lui demande s’il est un repenti de l’entrepreneuriat. Pour qui pense «faire de l’argent facile», prière donc de passer son chemin. Selon le Tessinois exilé en Suisse romande, les entrepreneurs n’ont aucune idée de ce qui les attend lorsqu’ils se lancent.

Lorsqu’il participe une première fois au concours Start, organisé par l’Université de Lausanne, le jeune étudiant est habité par une unique motivation: créer sa société. La même qui le poussait, enfant, à monnayer des champignons contre des bonbons, puis à ramasser des balles de golf contre rémunération.