Entre le 1er juin et le 1er octobre, c’est la saison chaude pour les fêtes nationales. A peu près tout le monde y passe, à commencer par la Grande-Bretagne, la Russie, le Canada, la France, les Etats-Unis, la Suisse (bien sûr), l’Inde, le Brésil, la Chine et bien d’autres pays. C’est le moment de commémorer l’appartenance à des valeurs locales et à une histoire.

Apparemment, la notion de nation remonterait au traité de Westphalie, signé en 1648. Jusqu’alors, on appartenait à un seigneur, un roi ou un empereur. De nos jours, les entreprises sont souvent une organisation qui se superpose à celle de l’Etat. Existe-t-il donc une place pour la culture nationale dans celle des entreprises? Dans les années 1960, Howard Perlmutter, qui était professeur à la Wharton School de l’Université de Pennsylvanie et à l’IMD à Lausanne, a identifié une typologie qui reste d’actualité. Il y aurait trois niveaux.