«Ouf.» Aucun dirigeant de géant technologique ne s’est aventuré à commenter les résultats partiels des élections américaines. Mais dans la Silicon Valley, l’heure est actuellement au soulagement. Car, dans l’incapacité de s’emparer, a priori, de la majorité au Sénat, les démocrates ne pourront pas réguler Google, Apple ou Facebook selon leurs souhaits initiaux. En parallèle, les géants de la tech devraient avoir affaire, avec Joe Biden, à un président plus conciliant que Donald Trump.

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