Pas de prison, pas d’amende. Le délit d’initié se solde par le simple remboursement des sommes illégalement perçues par son auteur. En l’occurrence, un ancien directeur général d’une banque suisse, dont le gendarme des marchés (Finma) a préservé l’identité, en ne dévoilant ni le nom de l’établissement ni la période pendant laquelle se sont déroulés les faits.

Dans son communiqué, publié vendredi, la Finma chiffre seulement le montant de la confiscation des gains effectués: environ 730 000 francs, correspondant aux gains illégalement réalisés et que le coupable devra restituer.