Grâce à leurs politiques monétaires révolutionnaires, et à leurs achats massifs d’obligations, les banques centrales ont évité au monde post-2008 d’entrer dans une dépression et déflation. Mais une des conséquences a été de pousser les taux d’intérêt en dessous de zéro, à tel point qu’aujourd’hui une grande partie des emprunteurs en francs, euros, yens (environ 15 000 milliards de dollars) reçoivent des intérêts plutôt qu’ils n’en payent.