Début février, le CERN annonçait publiquement qu’il cessait d’utiliser le réseau Workplace de Facebook, par crainte pour ses données. L’affaire avait permis de mettre un coup de projecteur sur ce service de communication interne utilisé par plus de 3 millions de personnes au sein d’entreprises telles que Nestlé, Starbucks ou Prada. Vice-président de Workplace, Julien Codorniou réplique lors d’une interview par téléphone au Temps en donnant son point de vue sur le cas du CERN. Il affirme aussi que la crise liée au coronavirus accroît la demande pour son service.

Le Temps: Avez-vous été surpris, voire déçu, que le CERN annonce publiquement qu’il renonçait à vos services?