Historiquement réservé à des investisseurs avertis et capable d’immobiliser une partie de leurs avoirs pour dix ans, le private equity traverse une période de démocratisation depuis plusieurs années. L’abaissement des tickets d’entrée à quelques dizaines de milliers de francs ou d’euros, l’utilisation de fonds nourriciers ou encore l’émergence de plateformes en sont les signaux les plus visibles. Les professionnels du secteur s’attendent à ce que 50% des capitaux levés dans les prochaines années proviennent de canaux privés, c’est-à-dire principalement de clients dits «retail», c'est-à-dire non fortunés. Savent-ils vraiment dans quoi ils s’engagent? Pourront-ils gérer les particularités du private equity?