Le 18 juillet fera date dans l’histoire de la surveillance de masse. Les révélations autour de l’utilisation du logiciel espion Pegasus, vendu par la société israélienne NSO, ont créé un choc mondial: plus de 50 000 numéros ciblés, des dizaines de téléphones infectés analysés, des personnalités visées telles Emmanuel Macron et le dalaï-lama… L’affaire rappelle celle déclenchée par les révélations dues à Edward Snowden, dès le 6 juin 2013, sur les écoutes de masse effectuées par la NSA, l’Agence nationale de sécurité américaine. Un détonateur planétaire, puis des soubresauts, avant un quasi-basculement dans l’oubli.

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