Alors que le G7 qui vient de se réunir en France entend promouvoir l’entrepreneuriat des femmes africaines via l’accès au crédit, le microcrédit, encensé dans les années 2000, ne fait depuis les années 2010 parler de lui que pour ses effets néfastes sur les client(e)s des institutions de microfinance.

Le rapport publié ce mois-ci par une ONG cambodgienne de défense des droits humains (Licadho) confirme des dérives déjà largement soulignées par diverses équipes de recherche en sciences sociales et dénoncées par des activistes du CADTM (Comité pour l’annulation des dettes illégitimes).