Aux Geneva Watch Days, la crise horlogère provoquée par le covid semble pour beaucoup n’être qu’un lointain souvenir. En particulier pour les marques qui produisent quelques dizaines ou centaines de pièces par an, vendues à des tarifs dépassant – parfois allégrement – les 10 000 francs. La plupart affichent des carnets de commandes pleins et peinent dans certains cas à répondre à la demande.