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Image d'illustration. Ici, l'opération à coeur ouvert de René Prêtre. 
© Keystone/Gaëtan Bally

Travail

Les diplômés dans le domaine de la santé trouvent plus facilement un emploi

Selon l’office fédéral de la statistique (OFS), les titulaires de Bachelors ou de Masters en médecine et en technologies obtiennent plus facilement une place de travail après leur formation. L’étude menée sur les diplômés de 2014 révèle également un manque d’intérêt pour le travail à plein temps

Selon une étude publiée lundi par l’office fédéral de la statistique (OFS), les titulaires de Masters universitaires ont plus de peine à trouver un poste. Car leur taux de chômage s’élève à 4.6%. Alors qu’il ne représente que 3,9% et 0,8% pour les bacheliers issus respectivement de hautes écoles spécialisées (HES) et de hautes écoles pédagogiques (HEP). Un chiffre qui concerne les quelque 85 750 diplômés d’enseignement supérieur en Suisse, selon les dernières données de Eurostat datant de 2014.

Les professions qui ont trait à la santé sont les plus recherchées, avec un taux de chômage de 0,4% pour les universitaires et de 1,3% pour les diplômés de HES. Viennent ensuite les branches relatives aux technologies, à l’informatique et à la technique. Alors que les domaines artistiques, les sciences sociales et humaines n’offrent que peu de postes. «Le problème en Suisse, c’est qu’il n’y a que des places de stage non payé ou des offres qui exigent des années d’expérience», constate Audrey Hostettler, diplômée en histoire du cinéma et stagiaire dans un musée à Paris. Et le fait d’avoir travaillé durant mes études n’est pas vraiment pris en compte.»

Pourtant, ces différences entre professions «s’atténuent passablement avec le temps» selon Petra Koller, responsable du projet à l’OFS.

Finis les jobs à plein temps

L’étude de l’OFS démontre également qu’une année après la fin de leurs études, les enseignants sont les moins enclins à travailler à plein temps. Ils seraient quelques 46% à préférer un pourcentage réduit contre 26,8% des titulaires d’un Bachelor HES et 30,5% des universitaires.

Et la raison principale de ce taux réduit serait la volonté des diplômés de consacrer plus de temps à leurs intérêts personnels. Est-ce la preuve que cette nouvelle génération est moins travailleuse que leurs aînés? «Nous ne disposons pas d’une série temporelle assez étendue pour observer de changement générationnel», conclut Petra Koller.


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