Pour que le deuxième pilier soit préservé, réformé et ses atouts mieux utilisés, il faudrait une «Greta de la prévoyance», déclare au Temps Laurent Schlaefli, directeur de Profond, une fondation collective indépendante avec plus de 57 000 assurés.

Le système de prévoyance professionnelle est mis à rude épreuve par la baisse continue des taux d’intérêt. «Il ne sert à rien de s’en plaindre. Mieux vaudrait l’accepter comme un fait. Les bas taux d’intérêt sont devenus la nouvelle normalité. Mieux vaut savoir comment s’y adapter», déclare au site économique Cash.ch Thomas Straubhaar, professeur d’économie à Hambourg.