Après la taxation des robots, place au débat sur la paternité du génie numérique. En refusant de protéger une invention, au motif que celle-ci était attribuée à une forme d’intelligence artificielle, l’Office européen des brevets a en tout cas choisi son camp. Très attendue, cette décision laissera certainement les futurologues et autres adeptes de science-fiction sur leur faim. Le niet opposé fin décembre par l’organisation basée à La Haye rappelle que, en 2020, derrière toute innovation, aussi complexe et sophistiquée qu’elle soit, se cachent toujours et encore des êtres humains.

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