Il y en a qui collectionnaient les pin’s ou les pogs. Eux ramassaient les jolies pierres. «Je pense que cela remonte au jour où, en jouant, je suis tombée sur des grenats, de fines pierres rouges que l’on trouve en Norvège, où j’ai grandi», se souvient Miriam Racine.

Son mari et associé Pedro Oselieri se souvient qu’ils y ont consacré leurs premiers salaires, gagnés après leurs études en gemmologie à Londres, où ils se sont connus. Lui est né dans l’Etat de Minas Gerais, au Brésil – «cela signifie «mines générales» en portugais» –, entouré de villes aux noms évocateurs comme Diamantina, Esmeraldas. Le couple est aujourd’hui basé à Genève et sa marque, Racine, est née l’an dernier.