Cette année, il a fallu atteindre le milieu de la traditionnelle lettre de Larry Fink aux dirigeants d’entreprise de la planète pour trouver le mot «climat». Le patron de BlackRock, le plus grand gestionnaire d’actifs au monde, en avait fait le thème central des précédentes éditions de son courrier annuel, qui peut se lire comme un recueil de conseils à l’attention des patrons qui veulent continuer à recevoir des capitaux.